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PIKE SEASON – C’est maintenant !

Décembre et janvier sont deux mois généralement favorables pour la traque des gros brochets… mais ce début d’hiver est très doux  et les niveaux sont toujours aussi bas sur la Dordogne. Qu’importe, le temps passe vite et la fermeture du brochet  arrive à grand pas ( dernier dimanche de Janvier).

Au petit matin, j’adore ce moment ou les premiers rayons du soleil chassent la brume présente sur la rivière, le spectacle est superbe.

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gants-peche-mouche-orvis-soft-shell-fingerless-105242-aA ces moments de la journée ou les températures sont négatives, le principale est d’être bien au chaud  😉 waders, casquette, bonnet… et des gants!!

Je vous conseille les  SOFT SHELL FINGERLESS  tip-top pour la pêche au streamer… et les grands froids.

Les premières touches dévoilent quelques poissons de taille modeste mais les combats qu’ils livrent sont intenses ! Ces brochets sont pris entre deux eaux avec une animations assez lente.

Attention… car même ces petits sujets ont des gueules équipés de nombreuses dents très très coupantes… là, j’ai voulu faire vite… AÏE;;; AÏEE…

Pensez à bien être équipé pour décrocher ces poissons sans les abîmer et sans se blesser.   ( Ne faites pas comme moi, ne laissez pas vos pinces dans la voiture…)

Le soleil monte à son maximum dans le ciel et une légèrement sensation de chaleur nous envahi… çà fait du bien, ces journées de décembre sont très agréables… mais courtes!

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Allez après un bon cascoutre, il est temps de faire plier ma RECON

La reprise débute avec  un très beau brochet de 95cm qui est pour l’instant mon record pour cette année… quel combat !!! et quelle puissance… sur une canne pour soie n°8 et avec le courant, c’était magique !

Et pour la suite, ce fut pas mal de touches et des poissons capturés entre 70 et 85 cm ! Une journée de folie  et des poissons magnifiques, que demander de plus ?

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Le soleil se couche sur la belle Dordogne…  je rentre plein de souvenirs de cette journée inoubliable!

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Matthias

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Mission 1er bonefish en Guadeloupe

Prendre mon premier bonefish à la mouche, cela faisait un moment que l’idée me trottait dans la tête ! Alors lorsque ma copine m’a proposé de partir en Guadeloupe, je n’ai pas manqué de me renseigner un peu sur ce qu’il fallait avoir dans les bagages pour tenter de ferrer un beau poisson durant le séjour.

Mon ami Louis-Jean m’avait dit qu’en Guadeloupe il n’y avait pas de grosses densités de bone mais que globalement ils étaient de belle taille. Au fil des discussions et après avoir évoqué les différentes possibilités de pêche il semblait judicieux de partir avec une canne polyvalente suffisamment puissante pour lancer dans le vent et combattre des poissons puissants. Snooks, tarpons et bonefishs peuplent les eaux de la mer des Caraïbes et il n’est pas si rare de les croiser à proximité des ports ou des palétuviers. Même de gros permits fréquentent les eaux guadeloupéennes…

J’ai donc choisi de m’équiper d’une RECON 9′ soie 9 en 4 brins. Je l’avais essayé lors du meeting Orvis 2015 et cette canne me semblait parfaite pour pêcher de manière polyvalente des carnassiers d’eau douce comme de beaux poissons d’eau salée. Comme moulinet, le nouveau moulinet Hydros SL IV était tout indiqué compte tenu de ses qualités de freinage et de sa vitesse de récupération. Pour la soie, je possède une WF9 Scientifique Angler BFT qui s’avère parfaitement adaptée à la Recon, j’ai également opté pour une soie Hydros Clear Sink Tip WF9 pour tenter de prendre un snook.

matériel

Après quelques bonnes séances de montage et des échanges avec mes amis qui connaissent les spots je prépare le matériel. Une boîte bien remplie de crevettes et autres friandises à bonefish dans le sling pack et de quoi faire de bons bas de ligne, une pince et mon bagage pêche est prêt.

Le rendez-vous était pris, Florian et Cyril me rejoignent à la marina de Gosier pour faire une sortie à la recherche des bonefishs et d’autres poissons si possible. Ma copine est installée avec nous dans le bateau et nous voilà partis. Florian navigue jusqu’à l’un de ses spots de prédilection en m’annonçant que nous allions à l’essentiel !

Après plusieurs minutes de bateau, nous ralentissons à proximité d’un îlet. Florian annonce à Cyril qu’il voit déjà les nageoires des poissons. J’ai beau scruter les vagues et chercher le moindre indice de présence d’un poisson, je ne vois rien. Décidément les pêcheurs locaux ont affûté leur acuité  visuel au point de détecter le moindre sillon, la moindre pointe de nageoire ou le reflet pouvant trahir la présence d’un bonefish. Le bateau est arrêté sur un haut fond à proximité un herbier de plusieurs dizaines de mètres. Nous descendons en prenant soin de rester discrets.image

La canne dans la main droite, la mouche dans la main gauche, je suis attentivement les conseils de Cyril et Florian qui distinguent un school de plusieurs poissons à portée de soie. Je lance dans la direction indiquée et Cyril me dit « laisse descendre ta mouche et prépare toi à stripper doucement. » J’exécute les consignes et je relance un peu plus loin. Ma mouche tombe dans le school, instantanément plusieurs poissons partent à toute vitesse, mais nous continuons. Un autre lancer et là je sens une touche, immédiatement je ferre avec la main gauche et plus rien… « Il ne faut pas ferrer à la touche ! » m’explique Florian, « Tu dois lui laisser le temps de bien prendre la mouche en bouche, et tu lèves la canne. »

flo et combat

Je relance toujours dans la même zone, ma mouche descend et je commence à stripper lentement. Je sens un toc, j’attends et je ferre. « Tu l’as ! » s’exclament Cyril et Flo. A partir du ferrage, le moulinet Hydros SL se vide à une vitesse folle et je ne peux pas toucher à la manivelle ! Je resserre légèrement le frein et le poisson interrompt son rush à environ 60 m de nous. C’est le moment que je choisis pour commencer à le travailler au moulinet. La canne plie bien et le bonefish change de direction. Ce qui me surprend, c’est le « mou » ressenti dans la ligne à cet instant. Pas de problème, le poisson est encore là et il repart dans un rush plus court. Je commence à prendre l’avantage et le poisson fini par se rendre. Me voilà enfin avec mon premier bonefish entre les mains !

Gwada expérience

Merci encore à Florian Pasquier et à Cyril Lubeth pour ce très bon moment de pêche et ces images fabuleuses. Merci à ma chérie qui a bien voulu nous accompagner et qui a pu prendre de jolies photos.

 

 

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